samedi 11 août 2012

Comme le disait Enrico, donnez donnez donnez….



Nos rencontrent avec les enfants se soldent assez généralement et plus ou moins rapidement par un give me something.
Par occurrence décroissante :
- Give me a bottle
- Give me money
- Give me a biscuit
- Puis give me  un peu tout ce a l’air sympa sur vous : un chapeau, un bracelet, un t shirt, un morceau de bambou qui nous sert de baton de marche etc.
Avce quelques échecs parfois :
- Give me a picture
- Give me time… euh 15h ? 
Bref si au début c’était tres destabilisant on apprend aussi à prendre du recul et à jouer leur proper jeu… Finalement bon nombre d’entre eux ne comprennent pas trop ce qu’ils demandent et d’autres préfèrent avoir un échange avec un mzungu plus que l’objet en lui même…
On tente parfois aussi le give me something you… mais ca marche pas trop 

De l’art déviter les sollicitations pécunière.



Pour atteindre un de nos camping au Malawi il faut se taper 3 bonnes heures de montées bien pentues ou atteindre qu’un lift passe… ce qui peut ne jamais arriver. ON attend une heure, 2 heures, toujours pas de voitures. Et l’on voit 2 mamas africaines qui attendaient également se décider de partir à pied, sac sur la tete, bébé dans les bras et paquet dans les mains.
Bon bah on va y aller aussi ! ON oublie les 15kg de Célia et les 20kg de Mika et on se lance avec elles et d’autres Mzungus dans la montée. Sur le chemain, les mamas en bavent, on leur portent donc leur sac (en plus du notre), on leur offre des bananes, des biscuits, de l’eau et on retrouve en arrière chercher le biberon du petit que celui-ci avait lancé dans la pente…
Une fois arrivé, pas un merci mais on a juste eu le droit à «  please madam give me something ». les 3 autres Mzungus parti en meme temps que nous n’ont aidé personne, sont donc arrivé plus tot et en ont profité piour planter la tente aux meilleuirs endroit, et personne ne leur a demandé un centime !
Pigeonade quand tu nous tiens !!!!!!!!!!!

200 kms de marche - 9 jours - 2 douches



On est arrivé au Malawi, on s’est posé dans un camping reculé et sympa (au bord de la falaise avec vue sur le lac) et qui a nécessité 3h de marche rude avec nos gros sacs à dos. Le camping possède certainement une des meilleures douches de notre voyage pour l’heure et des toilettes sèches surprenantes (du genre t’as l’impression d’être au milieu de tout le monde sans réels murs).
D’ici on a décidé de partir marcher 4 jours dans le Nikya National Park voisin. Pour cela (et étant donné que ce n’est pas du tout la route habituelle pour rejoindre ce parc) on s’est fait conseiller un guide / ranger (comprendre avec un fusil) qui devait au final comprendre seulement 50% de ce que l’on voulait dire (la faute à qui ?) et répondait « Yes » à tout le reste.
Le 1er jour nous avons traversé des villages reculés à la terre rouge vive, puis planté la tente à l’entrée du parc, appris la Macaréna à quelques enfants qui trainaient autour de notre camp de fortune, appris à faire cuire du riz au feu de bois à la façon Malawienne. Ce soir ce sera riz sans sauce et tomate sans sel (impossible de trouver de la sauce tomate, il n’y en a pas avant Mzuzu – 130 kms plus loin, on fera donc sans)
Le 2ème jour, c’est la grosse merde. On était censé arriver tranquillement sur le plateau du Nikya et commencer à faire demi tour, au lieu de ça, on s’est taper 7h de montée inintéressantes dans les herbes hautes (en Afrique, comprendre environ 3m de haut), à débroussailler sur notre passage et avec un manque d’eau à la clé. Paye ton guide qui sert à rien et qui en fait ne connait pas plus la région que toi. Vers 15h30, Mika se chauffe et dit au guide / ranger qui ne pensait à rien d’autre que de capter du réseau avec son téléphone en l’air, alors que nous étions plus ou moins perdu et sans eau : « What the fuck are you doing men ? » (comprendre « Cher guide, il me plairait de comprendre  pourquoi je m’évertue à vous suivre alors que vous semblez être pour moi plus un danger qu’une aide ? »). Ça a débloqué la situation car on a trouvé de l’eau sous 4m d’herbes folles et installer ici le camp pour y passer la nuit. Nous sommes définitivement seul au monde dans cet endroit qui redevient idyllique une fois la question de l’eau réglée.
Le 3ème jour, nous sommes censé rentrer et nous demandons au guide s’il est possible de passer par un autre chemin que celui de l’aller (cf. c’est la grosse merde dans les herbes hautes). Réponse de ce dernier « Yes yes it’s possible, I know another path somewhere else ». Bon bah on tente le coup, il nous a déjà perdu une fois, pas 2 quand meme. Et ben si ! Au tour de célia de se chauffer après une heure de marche qu’on doit finalement rebrousser : « Ok Andrew, let’s go back with the same path than yesterday » Réponse « No madame, I know another path, on the plateau, the plateau, the plateau et then down ! » Réponse de célia chauffée «  You lost us 2 times, you don’t know where we are, I don’t like to go down and up for nothing, so now we will just take the first path !” (comprendre “Dis donc, mon con, tu me les gave sévère là, maintenant tu la boucles et tu nous suis sans broncher, c’est clair ?”) « Yes madame ».
On est rentré en mode bulldozer avec le guide qui suivait péniblement le rythme à cause de son sac à dos qui partait en morceaux, ces chaussures trop grandes et son fusil trop lourd. Le soir nous n’arriverons pas à notre point de départ et dormirons donc devant la maison du guide (qui n’est pas un mauvais bougre) et aiderons ces enfants à dépieuter les maïs. On lui sert la main, le payons, on se débrouillera bien pour rentrer demain.
Le 4ème jour on termine (4h) de revenir de cet endroit magique (malgré les difficultés pour y arriver, la marche méritante pour rejoindre le plateau constitue une superbe rando) , nous prendrons juste le temps de laver les habits, de prendre un bon repas et une bonne douche chaude avant de reprendre le rythme de 6-8 heures de marche.
Le 5ème jour, on pars pour notre deuxième partie de randonnée (après le froid  du Nikya, la chaleur de la cote pour faire plaisir à Célia) . Nous voila donc partit pour 100 kms de cote, mi flanc de montagne abrupte, mi bord de plage paradisiaque). Nous quittons notre camping de bord de falaise pour descendre tranquillement (ou pas) jusque des altitudes moins élevées. Le trajet inclus 10 km à faire en voiture ou nous venons d’établir un nouveau record du monde (24 personnes à l’arrière d’un pickup sans compter les sacs de bouffe sous nos pieds) et durant lequel Célia se met à pleurer (l’ambiance femmes qui chantent sous fond de paysages idylliques est trop forte) – paye ta gonzesse ! Nous dormirons dans un vieux camp à l’accueil agressif et à la nuit agitée (camion, gens, cochons, etc).
Le 6ème jour, on quitte le village de Mlowe  - interruption d’écriture du post à cause d’un jeune chien fou qui vient finalement se poser comme une merde entre nous deux – pour rejoindre le village de Tchalo (aussi connu que Mlowe). 7 bonnes heures de marche en intégralité le long de la cote traversant d’innombrables villages, qui permet à la fois d’admirer la vue sur l’eau claire et douce du lac et les montagnes qui semblent plonger dans ce dernier. En revanche, nous n’avons désormais plus rien à manger, les fourmis et le soleil brulant se sont charger du reste de nos provisions.
Le 7ème jour, vite vite trouver de la nourriture (ça change par rapport à l’eau). On trouvera tant bien que mal des petits biscuits secs dégeux et du jus d’orange chimique à dissoudre. La rando ressemble fortement mais agréablement au jour précédent, sauf qu’étant de plus en plus éloigné de la civilisation, les rencontres avec la population locale deviennent de plus en plus longues (d’où venez vous ? ou aller vous ? Comment vous appeler vous ?) à chaque personne rencontrée, soit plus cocasses (enfants qui pleurent de panique, crient et font demi-tour en courant à notre vue). On finit par rejoindre le bien connu village de Ruarwe (prononcé rrrrouarrrrrllllwé) ou l’on y trouve un camp isolé et très agréable (pour venir, vous avez le choix entre 2 jours de marche de la dernière route carrossable ou 9 heures bien chaotiques de bateau – si on peut appeler ça un bateau – en venant de l’autre coté.
Le 8ème jour, on triche, on reste un journée à rien faire, à se peter le bide, à sauter dans l’eau, à nager avec les petits poissons bleus et à jouer au bao (jeu traditionnel d’afrique centrale de l’est)
Le 9ème jour, on quitte le camp et après une bonne marche, on rejoint péniblement la ville d’Ussisya (jamais vu une ville aussi étalée) et rejoingnons pour quelques heures l’habitation d’un vieil anglais complètement déjanté. Oui pour quelques heures seulement car le seul transport terrestre qui permet de rejoindre la civilisation est un camion qui part à 2 heures du mat. Bon le transport dans la benne d’un camion en pleine nuit et au fin fond du tr.. du c.l du malawi, c’est bien comme on pouvait l’imaginer : c’est mal organisé (bien qu’on nous ait étonnamment donné un reçu pour notre trajet) c’est sale, c’est pénible, ça pue (oui on transporte aussi le poisson par la meme occasion), c’est long, ça fait mal, c’est inconfortable, etc ! Mais bon ça valait bien le coup vu les jours précédents qu’on a eu la chance d’avoir. Nous voila donc maintenant revenu en VILLE dans la belle Mzuzu (prononcé m’zouzou) pour planifier notre prochaine excursion.

Zanzibar en photos

merci charles, on a pu prendre des photos sous l'eau

  
et merci foufou également pour la meme raison :)


28 ans !


on a eu quelques couchés de soleil pour travailler notre prise de photos 


avec un bateau traditionnel de zanzib


on dirait du boulot, ça sent le boulot mais ç'en est pas !


Bilan de la Tanzanie



La Tanzanie est touristiquement parlant et en comparaison avec le Kenya beaucoup plus concentrée. 3 points d’intérêt majeur rythme la vie du tourisme de base :
- Les grands parcs à zanimo du nord ouest
- La région du nord autour de la ville d’arusha (Kili, Mont Meru, Ngorongoro)
- Et finalement Zanzibar, qui, minute culturelle est plus une province autonome qu’une partie de la Tanzanie
Par ailleurs la Tanzanie semble bien moins dotée que le Kenya. Historiquemenet et culturellement les colons britanniques se sont principalement intéressés au Kenya, naturellement il n’y a que 4 à 5% du territoire qui constitue des terres arables rendant l’alimentation plus difficile (exception faite de la cote est bordant l’océan indien). De plus on a l’impression que les tanzaniens ont déjà bien tirés sur la corde touristique (la plupart des ressousrces touristiques sont déjà exploitées, l’entrée des parcs est déjà tres cher, 35% du pays constitue des espaces protégés). Finalement la Tanzanie nous laisse un peu un sentiment délicat ou les marges de manœuvre de développement nous semblent bien limités.

Ce qu’on a bien aimé
- Les paysages encore plus variés qu’au Kenya
- La première grosse ascension du voyage et le record battu pour Célia
- Les gens rencontrés (la plupart, cf. ce qu’on a moins bien aimé)
- La ville d’Arusha, attachante à visiter et un bon point de départ pour plusieurs excursions
- Le mélange d’influence indienne, arabe et africaine
- Les champs de thé du sud de la Tanzanie qui auraient surement mérité plus d’attention de notre part
Ce qu’on a moins bien aimé
- L’en…lé de tanzanien qui nous a escroquer au moins la faramineuse somme de 5 euros (« si si vas y mon ami monte dans ce bus, il va t’emmener prendre un autre bus qui d’emmènera au bon endroit … » 5 bus plus tard et après 15 intermédiaires, on était définitivement pas au bon endroit…)
- Le manque cruel de terre arable (moins de 5% du territoire) qui n’aidera définitivement pas le pays à se développer rapidement
- Le tourisme qui est davantage tourné vers le tourisme de luxe
- Une absence toujours cruelle de manque de marque de politesse merci et s’il vous plait
- Une partie de volley ou l’important ce n’était pas de participer

Periple pour quitter la Tanzanie



4h40 – le reveil sonne dans une petite chambre du YWCA de Dar es Salam
5h – On a tout empacté il nous faut un taxi pour rejoindre la gare de bus. La ville est encore endormie tout comme le chauffeur de taxi que l’on doit sortir de son sommeil pour lui demander de nous emmener. Pas trop de marge de négociation on accepte le prix un peu indécent de 15000TSh. A mince il est à plat, l’heure tourne et nos chance de trouver un bus pour Mbeya (ville proche de la frontiere avec le Malawi) diminue. Mika commence à installer le krick, juste le temps de bien de salir les mains et un autre taxi passe dans cette rue deserte. Nous roulons 15 minutes sans quasi trouver ame qui vive a part quelques chevres et poules sur le bord du chemin, les coqs commencent à chantonner.
5h30 – arrivée à la gare de bus. LE CHOC ! Ca grouille de monde, de taxi, de bus… Les rabatteurs crient les destinations dans tous les sens dans un brouhaha indescriptible. Les marchands déhambulent avec leur panier garni de sodas, de bouteiilles d’eau mal fermées, de gateau, de mais grillé, de cachuetes, d’œufs durs, de brochettes de viande avec leur barbecue portatif, etc… Les gens se retrouvent coincés entre les bus peu soucieux de savoir le nombre de personnes qu’ils peuvent écraser (la plupart n’ont d’ailleur pas de retro…)
Bon bah c’est parti, il nous en faut un en pas trop mauvais état. On en trouve un, on paye et la ils veulent nous faire monter dans un autre car le premier était soit disant plein. On s’en fou on montera quand meme dans celui qu’on a décidé de prendre, le bus démarre, on monte a bord et au final  ca gène personne.
6h15 – a bord du bus ou mettre nod gros sac ? Au milieu des allées ou s’entassent déjà les gens, poubelles et autres affaires. C’est parti pour 8h de trajet avec les jambes sur les affaires de tout le monde.
De temps en temps le bus s’arrete. Tout le monde sort en courant pour pisser au bord de la route puis le bus redémarre sans trop savoir si tout le monde est à bord.
Nos voisins de voyage (nous sommes à l’arrière du bus comme des cancres et même pas à coté) s’avère être un couple du Rwanda d’une quarantaine d’année qui faisait le trajet Kigali (Rwanda) Lusaka (Zambie) soit 4 jours de bus. Petite faute de parcours lorsque nous leur proposons de partager des gateaux en plein ramadan qu’ils accepteront tout de meme avec plaisir. Pendant que Mika parle politique et religion avec l’homme, j’essaye d’entammer la discussion avec la femme. Elle ne comprend pas l’anglais, et je ne comprend pas le Rwandais, nous nous regardons alors en souriant betement et nous faisait toutes les deux semblant d’écouter la conversation de nos cher et tendre. Nous nous échangerons donc des gateaux et autres fruit sur tout le chemin avec un courir géné en coin. Finalement si de temps en temps j’ai l’impression d’avoir moins de relations avec les gens qui se tournent directement vers l’homme, c’est aussi surement en partie du au fait que peu de femmes parlent anglais.
14h, 15h, 16h, 17h – On n’est toujours pas arrivé et personne ne demande rien à personne.
18h, 19h – merde il fait nuit et on est tojours en bus
19h15 – le bus s’arrete. Le chauffeur descend suivi de 4 personnes sans rien dire. On les voit s’attabler à une terrasse pour boire ou manger. Aucun passager ne fait de réflexion même après 5h de retard. Certains aventuriers s’aventurent hors du bus pour s’acheter 2 : 3 sucreries. Le chauffeur se leve de table vite tout le monde rentre en courant. (On ne sait pas si les gens sont plus tolerants pendant le rhamadan ou juste beaucoup plus patient ou résigné que nous qui trépignons sur notre siège à partir d’une heure de retard de retard…)
21h – Mbeya ! Ah c’est pour nous. Il n’y a rien autour, on est les deux seul à descendre. On nous pose sur le bord de la route et le bus file. Un taxi arrive, on lui demande de nous déposer à un hotel pas trop cher et pas trop loin de la gare de bus. On ne sait pas si on se comprend on verra bien.
21h30 – arrivée devant un hotel pas trop cher et juste devant la gare de bus. Parfait ! Rien à manger, pas grave on verra demain matin.
J+1 5h du mat – de la techno à fond
Mika : «  Mais c’est qui ce trou de bal ? »
Réponde : « C’est la police qui fait un meeting sur la sécurité routière , Normal !!
J+1 – 8h Mika nous dégotte un bus pour le Malawi.
Le vendeur nous dit : « prenez un premier bus qui vous amène a la frontiere, vousla traversez à pied, et vous prenez un autrebus de l’autre coté, voila vos tickets »
On fait confiance : on s’est fait pigeonné.
Apres un dala dala (bus local pour ceux qui ne suivent pas ;-), 2 dala dala, 3 dala dala on arrive a la frontière. On descend et on marche 10 minutes dans la meme direction que tout le monde. Bien sur on est les seuls Mzungus. On passe la frontiere de la Tanzanie ou le mec nous met juste un coup de tampon, on marche encore 5 minutes, on tombe sur un petit local qui semble etre la frontiere du coté malawien. Il est écrit dedans que les européens doivent payer 100€ alors que l’on pensait que c’était gratuiot, on nous demande rien, un coup de tampon et on ressort du du perdu perdu au milieu de nulle part : Ca y est on est au Malawi sans un centime local et sans bus. Bien sur la companie de bus n’existe pas. Mika ne décolère pas de s’etre fait avoir et repetera a peu pres 50 fois Fucking, fucked, fuck en 2h.
On négocie un taxi plein de mama africaines qui parlent fort, TRES FORT, pour rejoindre Karonga notre premier stop au Malawi. On trouve un camping au bord du lac pour 3 dollards. Ce soir on va meme se payer le luxe de se faire des saucisses dégeu au berbecue avec une salade de mais tomate sans sel et sans sauce mais ca fait quand meme super plaisir après plus de 24h de trajet.

Zanzibar



L’île de Zanzibar est surprenante de par ses couleurs éclatantes (le bleu azur de ses plages, le vert intense de ses bananiers, le rouge orangé de ses paniers de litchees, etc.), ses odeurs envoutantes de noix de coco, de jasmin, de poisson grillé (ou ses odeurs de poubelles), ses bruits qui n’arrêtent jamais ou à peine durant la nuit (l’appel de la prière surgie des mosquées laissant place à la folie des  mariages à l’église accompagné d’une fanfare, les enfants qui crient hurlent chantent à tue tête, etc), les voiles colorées de toutes ces femmes  et même jeunes filles qui volent au vent (en passant du orange le plus criant au noir et blanc le plus discret), ses poissons étranges qui vous autorise une balade sous marine à leurs cotés, ainsi que tous ces beachs boys qui sillonent les plages au gré des marées à la recherche de mzungu prêt à dépenser quelques euros dans leurs filets…
Voila comment nous avons vécu notre voyage sur cette île :
- On a prit des petits dej au bord de la plage
- On a prit des déjeunés au bord de la plage
- On a prit des diners au bord de la plage
- On s’est baigné dans une très claire eau turquoise
- On a fait du snorkeling autour de l’ile de Nmenba ou l’on a pu prendre des photos sous marine grâce a charles et foufou
- On a mangé du poisson dégueux et de la pizza pas cuite
- On a fumé des chichas les pieds dans le sable à siroter des boissons fraiches
- On s’est fait réveiller par l’appel a la prière du matin avec notre fenêtre cassée qui donne juste sur le haut parleur qui rameute les fidèles sur les 25 kms alentours (du bon matériel, pas très net ni juste mais de la bonne puissance)
- On a fait attention a pas trop déranger les coutumes locales en plein ramadan
- On a vu des couples mixtes (2 couleurs de peau bien distinctes) avec des différences d’âges un peu douteuses
- On a testé 3 endroits différents sur l’ile
- On a joué au beach-soccer, au beach-volley, au beach-bronzette, …
- On a proposé de vendre de la drogue à Célia pour la première fois de sa vie
- On a vomit sur le bateau retour (oui juste en 2h ;-(